L’ancienne journaliste du Monde, qui, de 2000 à 2006, fut la porte-parole du parquet du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, analyse dans le détail le processus qui a conduit à la non-divulgation des verbatim des réunions du Conseil Suprême de Défense de la RFY qui auraient pu permettre de déterminer le rôle réel de la Serbie dans le génocide de Srebrenica.
"En avril 2006, la Bosnie présentait son dossier à charge à l’encontre de la Serbie dans la première (...)